Nos actualités

Fermeture temporaire pour cause de déménagement Publié le 30/01/2015

En février, la boutique déménage de Toulouse à Paris ! Pendant toute cette période, le catalogue reste accessible mais il ne sera pas possible de passer de commande via notre site Internet. 

Pendant la période de fermeture, certains articles en stock peuvent néanmoins être expédiés. Si vous avez une demande particulière, n'hésitez pas à nous contacter par téléphone ou par e-mail (voir nos coordonnées) et nous vous dirons ce que nous pouvons faire. 

Nous communiquerons toutes les informations utiles sur notre page Facebook, n'hésitez pas à la consulter régulièrement. 

A très bientôt !

 


Une carte de voeux DIY à télécharger gratuitement pour fêter la nouvelle année Publié le 01/01/2015

Aujourd'hui, c'est le 1er janvier et nous vous souhaitons une excellente année 2015 ! Vous aimez vous occuper les mains ? Alors nous avons également le plaisir de vous offrir cette carte de voeux "pop-up" (comprendre, "en relief") à télécharger, imprimer et fabriquer vous-même. Pour plus de facilité lors de l'assemblage, privilégiez des feuilles de papier épais type "bristol", ou légèrement cartonnées :

Cliquez ici pour télécharger gratuitement votre carte !

Et n'hésitez pas à nous envoyer les photos du résultat... Bonne année 2015 à toutes et à tous.


Nouvel organiseur de sac en tissu wax africain Publié le 12/11/2014

Un nouvel organisateur de sac vient d'arriver en boutique. Réalisé en tissu wax africain, ses motifs colorés ne manqueront pas de vous faire voyager.

Connaissez-vous la technique de fabrication du tissu wax ?

Il s'agit d'une adaptation mécanique de la technique indonésienne du batik traditionnel. Les motifs choisis sont d'abord gravés sur des rouleaux de cuivre. On applique une réserve de cire dans les interstices de ces rouleaux, et la cire va protéger le tissu là où elle sera déposée. Le tissu est ensuite trempé dans une teinture à l'indigo avant d'être exposée à l'air libre. Par la suite, on applique les couleurs secondaires à l'aide de planche ou directement à la main. 

Comme le tissu baigne dans la teinture, les couleurs sont aussi resplendissantes d'un côté que de l'autre de l'étoffe. De plus, elles ne déteignent pas et sont réputées pour avoir une très bonne tenue dans le temps. 

Comme tous nos organiseurs de sac, celui-ci est muni de 11 poches très pratiques pour transporter avec vous tous les essentiels de votre journée, et les retrouver en un clin d'oeil. 

>> Voir l'organiseur de sac en tissu wax africain en boutique


Initiation à l'estampe japonaise avec Miriam Zegrer du DruckAtelier Publié le 02/11/2014 3 commentaires

La semaine dernière, j'ai eu l'immense plaisir de participer à un stage de 5 jours sur le thème de l'estampe japonaise à l'Atelier de la Main Gauche, à Toulouse, où je prends déjà des cours de gravure. Ce stage était animé par l'artiste Miriam Zegrer, fondatrice du Druckatelier à Berlin, qui est l'une des rares expertes de la technique de l'estampe japonaise en Europe. Ancienne étudiante de l'école d'Art d'Avignon, elle parle aussi couramment français, ce qui a été plutôt appréciable dans le cadre de ce stage. 

Miriam devant son plan de travail pendant le stage

 

De tous les stages - créatifs ou non - que j'ai eu la chance de suivre dans ma vie, celui-ci est de loin le meilleur auquel j'ai assisté. Les cinq jours imposent un rythme intensif mais constituent également une parfaite introduction à la technique de l'estampe japonaise, aussi connue sous le terme de Moku Hanga. Miriam est une excellente intervenante qui sait prendre le temps de tout expliquer en profondeur de façon ordonnée et structurée, tout en restant disponible pour aider individuellement toutes celles et ceux qui en ont besoin. Voici comment était organisé le stage :

  • 1er jour : présentation technique et historique de l'estampe japonaise, nombreux exemples à l'appui. Ensuite, choix du sujet qui servira de base de travail pendant toute la durée de l'atelier.
  • 2ème et 3ème jours : taille du bois, une planche par couleur.
  • 4ème et 5ème jours : tirages sur du papier d'étude et sur du beau papier. 

Tout le matériel était fourni par Miriam pour le stage :

Des gouges pour tous, et de plusieurs marques afin que chacun trouve l'outil qui lui convient le mieux

Des brosses pour étaler les encres et des pinceaux pour humidifier le bois et le papier

Des "baren", outils traditionnels utilisés lors des impressions 

L'outil principal utilisé pour la taille du bois s'appelle le hangito. Il s'agit d'un genre de couteau très aiguisé qui se tient dans le poing à la verticale du bois et que l'on tire vers soi. On l'utilise pour tailler les contours et seule sa pointe taille dans le bois. Dans un premier temps, on le tient à la verticale pour faire une première entaille le long des contours, et dans un second temps on le tient légèrement incliné et on taille parallèlement à la 1ère entaille pour retirer le bois. Un exemple en images :

La 1ère entaille a déjà été taillée. On incline le hangito au début de l'entaille...

... et on taille parallèlement à la 1ère entaille en inclinant légèrement le hangito.

Plus on incline la lame, plus on retire du bois. Cet outil demande un temps d'adaptation car la façon de tenir la lame (dans le poing) et le mouvement (tirer vers soi) ne sont pas très naturels, surtout si on a déjà l'habitude de travailler avec des gouges sur du lino ou sur le bois. Cependant, après une journée consacrée à la taille le maniement me paraissait déjà plus aisé, donc je suppose qu'en pratiquant régulièrement on doit très vite s'y habituer. 

Le hangito étant réservé aux contours, on utilise des gouges en U ou en V (type Pfeil) pour travailler le reste du bois. Ces gouges se trouvent assez facilement sur Internet ou dans les magasins de fournitures pour les Beaux-Arts. Il est important que tous les outils réservés à la taille soient très aiguisés. La partie concernant la maintenance des outils est d'ailleurs abordée pendant le stage de Miriam. 

Au centre, un hangito. A gauche et à droite, des gouges en V et en U de différentes tailles

Au début, je craignais d'avoir du mal à tailler le bois, mais cela n'a pas été un problème. Traditionnellement, les experts japonais de l'estampe utilisaient du bois de cerisier, très dur mais aussi adapté aux détails fins. Les débutants, eux, peuvent s'exercer avec du bois en tilleul massif, très tendre et presque aussi facile à graver que du lino (j'insiste sur le presque, ça reste tout de même du bois). 

Le principe de l'estampe japonaise - et j'imagine, de la gravure sur bois en général - est le suivant : on taille une planche par couleur. Pour ce stage, chaque élève a donc dû choisir un motif en 3 ou 4 couleurs. J'ai choisi de reproduire un cerf que j'avais dessiné il y a quelques temps dans l'un de mes carnets :

Etape 1 : choix du motif et mise à l'échelle

 

Etape 2 : polissage des planches au papier de verre (100, 120 ou 180) pour éliminer les aspérités. Peut intervenir avant l'étape 1...

Etape 4 : transfert du motif au calque + papier carbone à l'envers sur le bois

Les plus observateurs d'entre vous auront constaté qu'il manque l'étape 3, et qu'il y a de drôles d'entailles sur le côté gauche de ma planche de tilleul. Il s'agit de l'un des éléments les plus importants de cette technique : la taille des kento. Les kento, ce sont ces deux entailles que l'on ne taille que d'un côté du support, l'une dans un coin et l'autre un peu plus loin dans le prolongement du premier. Ils seront reproduits sur toutes les planches utilisées pour l'impression du motif et servent à s'assurer que la feuille est toujours bien alignée par rapport au motif. Un outil leur est spécialement réservé, il s'agit du kentonomi, qui ne sert qu'à tailler les kento.

La première planche que j'ai taillée correspond à la première couleur de mon design, qui recouvrira tout le cerf et une partie du sol

Comme les planches de tilleul que nous avons utilisées pendant le stage étaient suffisamment épaisses (environ 2,5 cm d'épaisseur), il a été possible de tailler les deux côtés du bois. Pour la suite, il a fallu reporter le motif de départ sur la 2ème planche . Dans le cas présent, il s'agissait du verso de la 1ère planche, mais je vais quand même parler de "2ème planche" pour plus de simplicité.

Afin de prendre en compte les éventuels débordements qu'il y a pu y avoir au niveau de la taille du 1er motif (une gouge qui a dérapé, un trait plus fin ou plus épais que ce qui était prévu au départ, etc), on ne se sert pas du calque initial pour le report. En effet, si le motif a été modifié lors de la taille, il risquerait d'y avoir de légers décalages à l'impression. On va donc utiliser le 1er motif, que l'on va reporter sur du papier carbone et une feuille de calque à l'aide de la technique suivante :

On commence par positionner la feuille de calque dans les kento...

On place la feuille de carbone côté carbone vers le haut, et on frotte par-dessus le calque (ici, avec un baren) pour que le motif déjà taillé se reporte sur le calque

On place ensuite la feuille de calque dans les kento de la 2ème planche et on reporte le motif en frottant avec un outil adapté

Une fois que le motif est reporté, on indique (avec un crayon de couleur par exemple) quelles sont les zones que l'on souhaite conserver sur cette deuxième planche, et qui correspondront à la deuxième couleur. Dans mon cas, j'ai utilisé un crayon rouge pour placer les ombres sur mon cerf :

Du rouge pour situer les ombres

 

J'ai d'abord taillé les contours avec le hangito...

... puis le reste de la planche avec des gouges de différentes tailles

Pour la suite, j'avais prévu d'utiliser un fond coloré avec la 3ème couleur. J'ai donc taillé la 3ème planche avec mon cerf en négatif:

 

Le cerf en négatif

Pour cette troisième planche, j'ai utilisé du contreplaqué. Ca se taille facilement mais honnêtement, une fois qu'on a goûté au bois massif, il est difficile d'apprécier le contreplaqué qui n'offre aucun confort et n'accepte aucun détail fin. Il vaut mieux réserver ces planches pour des aplats plutôt que pour des éléments importants du design.

La taille du bois terminée, il est ensuite temps de préparer le plan de travail pour faire les impressions. Au préalable, de préférence la veille, on aura humidifié les feuilles qu'on souhaite utiliser afin qu'elles soient prêtes pour l'impression. Attention, elles doivent être humides et non pas mouillées. Pendant le processus d'impression, le bois sera humidifié également avant l'application de l'encre, et lors du tirage, l'encre sera absorbée par les fibres intérieures du papier humide. Ce qui signifie qu'on pourra emmagasiner les feuilles en les stockant les unes sur les autres sans qu'elles ne déteignent, car l'encre est à l'intérieur du papier et non pas déposée à sa surface

Préparation du plan de travail pour l'impression

Voici à quoi ressemble le plan de travail pour l'impression. Devant soi, on pose le bois taillé, les kento vers le bas. A droite, les baren (outil pour frotter le papier) et les encres. Au-dessus de la planche (enfin, derrière), du nori. C'est un type de colle à base de farine de riz qui sert à lier les encres et à éviter qu'elles fassent des bulles et s'appliquent mal, ainsi que les pinceaux et brosses qui servent à les appliquer. Enfin, on disposera ses feuilles à gauche (elles ne sont pas sur la photo) ainsi que les planches suivantes à imprimer. Les feuilles déjà imprimées, elles, seront stockées sous la planche qui est devant soi dans un journal humide afin de conserver leur humidité pour l'impression des couleurs suivantes. 

Voici maintenant un pas à pas de l'impression de la première couleur de mon motif :

1) Je positionne ma 1ère planche face à moi, kento vers le bas

 

2) Je mouille abondamment le bois à l'aide d'un pinceau large

3) J'essuie ma planche pour qu'elle soit humide et non pas mouillée

4) Je pose mon encre sur le motif à l'aide d'un pinceau (erreur de débutante, j'en ai mis trop)

5) Je dépose ensuite quelques gouttes de nori

6) J'utilise la brosse pour mélanger l'encre au nori, et étaler l'encre partout sur le motif 

7) Je place ma feuille dans les repères (les kento)

8) J'intercale une feuille de papier sulfurisé pour que le baren glisse, et je frotte le dos de ma feuille

9) L'encre a transféré sur le papier...

10) ... et voilà pour l'impression de la 1ère couleur !

Au niveau des encres, on utilise de l'aquarelle ou de la gouache, donc des encres à l'eau. La peinture acrylique est à éviter car elle risquerait de rester coincée dans les aspérités du bois. Il est possible de faire des dégradés. Lorsque l'on souhaite foncer/opacifier une zone, plutôt que de rajouter de l'encre on fait plusieurs passages dans l'endroit souhaité. Pour les noirs et les dégradés de gris, on utilise de l'encre de Chine (diluable). 

Comme je le disais un peu plus tôt, comme l'encre est absorbée à l'intérieur du papier, on peut stocker les feuilles les unes sur les autres. Donc on fera d'abord toute une série avec la 1ère couleur, ensuite on attaquera la 2ème couleur, et ainsi de suite. A noter : on commence toujours par la couleur la plus claire. A savoir également : les premiers tirages seront forcément ratés, car il faut laisser le temps au bois d'absorber l'encre. Aussi, quand on débute, on a souvent tendance à mettre trop de tout : trop d'eau, trop d'encre, trop de nori... Donc il est difficile d'obtenir de jolis aplats de couleur. Heureusement, plus on fait de tirages, plus leur qualité s'améliore. 

Une série de tirages en 3 couleurs. Le fond bleu n'est pas "lisse" car je n'ai pas réussi à bien doser la quantité d'encre

Une version en dégradés de gris, à l'encre de Chine

Ce qui est chouette avec cette technique, c'est que tout se fait à la main et il n'y a pas besoin de posséder beaucoup de matériel. Quelques gouges bien aiguisées, des pinceaux, des brosses et un outil pour frotter, de l'encre à l'eau type gouache ou aquarelle, et c'est tout ! L'investissement de départ n'est pas très élevé, car il n'y a pas de presse à acheter, par exemple. Et s'il faut pratiquer beaucoup pour acquérir une certaine aisance au niveau des tirages, il est néanmoins agréable de parvenir très vite à des résultats satisfaisants. 

Pour finir, voici quelques travaux de Miriam Zegrer qui étaient exposées à l'atelier pendant la durée du stage, et qui ont également été réalisés avec cette technique :

Les stages d'estampe japonaise ont lieu toute l'année au Druckatelier à Berlin, et comme je l'ai précisé plus haut, Miriam parle parfaitement le français, donc n'hésitez surtout pas à la solliciter. En été, des stages sont également organisés en Suisse. Pour savoir si de nouveaux stages seront organisés par l'Atelier de la Main Gauche à Toulouse, je vous invite à suivre les actualités de l'atelier sur leur page Facebook

Je ne saurai que conseiller aux personnes intéressées par l'apprentissage de cette technique de suivre un stage avec Miriam. C'est hyper complet et tout ce qui touche à cette technique est abordé (jusqu'à l'aiguisage des outils, le type de papier à utiliser et les boutiques en ligne dans lesquels s'approvisionner en bois ou matériel). Un support de formation d'une dizaine de pages et rédigé en français est également fourni, ainsi que ses coordonnées si l'on a des questions après le stage. 

Pour ma part, je suis plus que satisfaite de cette expérience, et je suis très impatiente à l'idée de pouvoir recommencer, seule, dès que j'aurai trouvé le matériel qui me manque. En plus, pour bien finaliser mes tirages, je me suis fait fabriquer à bas prix un joli petit tampon à mon nom dans une boutique en ligne au Japon... J'en parlerai dès le prochain article, pour vous expliquer en détail comment vous aussi vous pouvez avoir votre propre hanko !

>> Et si vous alliez voir mes illustrations en boutique ? (pas encore d'estampes mais ça ne saurait tarder !)

>> Découvrez ma gamme d'accessoires d'inspiration japonaise et asiatique

[EDIT] L'article sur les "hanko" est en ligne : Faites fabriquer un tampon japonais à votre nom


De nouveaux moyens de paiement pour vous faciliter la vie Publié le 31/10/2014

J'en ai déjà parlé sur ce blog, la boutique ElisaFair.com est hébergée par l'excellente plate-forme d'e-commerce Shopify. Juste à temps pour les fêtes, Shopify vient de faire une mise à jour qui ne manquera pas de vous faciliter la vie. Depuis cette semaine, la page de paiement a été simplifiée, s'adapte à toutes les tailles d'écran et peut dorénavant être personnalisée aux couleurs de la boutique en ligne :

J'en ai profité pour réactiver le paiement par PayPal à l'occasion des fêtes de fin d'année. Si vous êtes comme moi et avez la flemme de vous lever pour aller chercher votre CB quand vous faites du shopping en ligne depuis votre canapé, voilà qui devrait vous plaire !


Newsletter de september 2014 Publié le 23/09/2014

La newsletter de septembre vient d'être envoyée ! Ce mois-ci, nous vous parlons des nouvelles tailles de housses disponibles pour iPhone 6 et iPhone 6 Plus, du relooking auquel la boutique a eu droit pendant l'été suite à notre migration sur la plate-forme d'e-commerce Shopify, et nous mettons deux des dernières nouveautés de la boutique en avant.

Si vous ne l'avez pas reçue, la voici :

Si vous souhaitez la recevoir, un formulaire d'inscription est disponible au bas de la page. Fréquence d'envoi : environ 6 à 8 par an. 


Elles sont déjà là ! Les housses pour iPhone 6 et iPhone 6 Plus Publié le 22/09/2014

Dès aujourd'hui, toutes nos housses smartphones deviennent compatibles avec les nouveaux modèles iPhone 6 et iPhone 6 Plus ! Pour commander, c'est simple, il vous suffit de sélectionner la taille dans la liste déroulante qui se trouve sur chaque fiche produit. 


"Connected", un clip musical qui anime le papier avec créativité Publié le 10/09/2014

Le clip de cette très jolie chanson est un régal pour les yeux, entre musique folk et animation fantasque d'un petit personnage en papier qui évolue dans de très beaux décors découpés et dessinés à la main : 

La chanson "Connected" a été écrite par Luke Dick et le clip met en avant les découpages en papier de l'artiste Benjamin Wright Coleman.  

(via Brain Pickings)


Nouveau : un bel organiseur de sac de couleur claire Publié le 03/09/2014

Un nouvel organiseur de sac vient d'être ajouté en boutique. De couleur claire, il est illustré d'arbres stylisés sur fond blanc cassé, derrière lesquelles on devine la silhouette de jolies petites chouettes colorées.

Ses 10 poches sont idéales pour ranger toutes ce qu'on a à transporter dans une journée et ses deux poignées sont très pratiques pour le déplacer facilement et avec tout son contenu d'un sac à l'autre, sans jamais rien oublier. 

Cliquez sur l'image pour le retrouver en boutique : 


Les nouvelles options de recherche, pour trouver l'article de vos rêves Publié le 02/09/2014

La semaine dernière, je vous ai présenté les points forts de la page d'accueil de la nouvelle boutique en ligne : meilleure mise en avant de nos produits et affichage responsive, pour que vous puissiez faire votre shopping avec facilité depuis n'importe quel type d'appareil : smartphone, tablette ou ordinateur. Aujourd'hui, je vais vous présenter les nouvelles fonctions de recherche.

Quand "chercher" rime avec "trouver"

Le champ de recherche se trouve sur chaque page de la boutique, en haut à droite, à côté du lien d'accès rapide au panier :

Où se trouve le champ de recherche

Vous pouvez soit taper directement le mot recherché (par exemple "blanc", si vous aimez les articles de cette couleur) ou bien cliquer sur l'icône en forme de loupe qui se trouve dans le champ. Cela vous redirigera vers la page de recherche avancée, qui offre alors de nombreuses options pour trouver le produit de vos rêves. Il devient possible de :

            

Aussi, à partir de n'importe quelle catégorie de produits, il est possible de trier les résultats par ordre alphabétique, prix (croissant ou décroissant), nouveauté ou de connaître les meilleures ventes. Un cadeau à offrir ou envie de vous faire plaisir ? Il n'a jamais été aussi simple de trouver l'accessoire idéal !

    Un petit chat pour vous guider

    Et si par malheur, vous cliquez sur le lien d'une page qui n'existe plus, notre petit chat à lunettes - ancienne mascotte de notre marque précédente MyTikkaShop - est là pour vous remettre sur la bonne voie, car c'est lui qui prend les choses en main dès qu'un visiteur se perd sur notre page 404 :

    Notre page 404

    Le prochain article sera plus technique puisque je vous parlerai de sécurité.


    Présentation de la nouvelle boutique en ligne Publié le 28/08/2014

    La semaine dernière, nous avons donc migré la boutique sur la plate-forme d'e-commerce Shopify. Dans les jours à venir, je vais vous présenter les différentes nouveautés que cela apporte à notre site. 

     

    Une page d'accueil plus claire

    Cette nouvelle page d'accueil nous permet de mettre en avant les produits phares du moment via un diaporama et de grosses vignettes, une petite vidéo de présentation ainsi qu'une sélection d'articles facile à mettre à jour, avec des liens vers l'ensemble du catalogue. 

    Les différentes catégories de produit, en haut à droite du logo, sont affichées de façon claire. De plus, cette barre de menu offre un accès direct au blog et à la page "A propos". 

    En bas de page, les informations importantes sont regroupées dans la colonne "Service client", le dernier article du blog est repris dans la colonne suivante, et il est possible aux visiteurs intéressés par nos activités de s'inscrire à notre newsletter et de nous suivre sur les réseaux sociaux sur lesquels nous sommes présents. En-dessous se trouvent les mentions légales, nos données administratives et notre adresse e-mail ainsi que le numéro de téléphone afin que les clients puissent nous joindre facilement. Enfin, les logos indiquent quelles cartes de paiement nous acceptons et mettent l'accent sur le fait que les règlements en ligne sont sécurisés par Shopify. 

    Un site entièrement "responsive"

    Ce mot barbare d'origine anglaise signifie que l'affichage de la boutique en ligne s'adapte selon l'appareil avec lequel on la visite. Smartphones, tablettes ou ordinateurs, surfez en toute simplicité ! Ce point est l'une des raisons principales qui nous ont poussées à déménager l'e-shop. Aujourd'hui, près d'un visiteur sur deux se connecte depuis son téléphone mobile ou sa tablette, or la version précédente du site n'était pas entièrement compatible avec la plupart des appareils. Ce n'est plus le cas aujourd'hui, une fois encore grâce à la plate-forme Shopify !

    Au prochain article, je vous parlerai des nouvelles options de recherche et du... "petit chat", ancienne mascotte de MyTikkaShop, qui fait son grand retour dans l'univers d'Elisa Fair !

     

     


    Notre boutique déménage chez Shopify ! Publié le 25/08/2014 1 commentaire

    En début d'année, j'ai rédigé un article sur ce blog dans lequel je faisais le point sur l'évolution du métier d'e-commerçant, et l'impact que cela avait dans mon cas (cliquez ici pour lire l'article en question). Après avoir passé quelque temps à réfléchir à cette question, j'ai mis en place plusieurs actions. Parmi celle-ci, il m'a paru primordial de réorganiser la façon dont était conçue ma boutique en ligne, de sorte à mieux optimiser le temps passé à gérer cette dernière.

    Avant, ça se passait comme ça

    Jusqu'à très récemment, mes boutiques en ligne avaient toujours été auto-hébergées. De 2008 à 2010, j'avais configuré un site de vente sur Virtuemart, ce qui m'a pris beaucoup de temps car je devais tout faire moi-même en apprenant sur le tas. J'ai choisi de migrer vers Prestashop suite à un piratage dont j'ai été incapable de trouver la faille. Comme Prestashop se développait de plus en plus, il était facile de trouver des sous-traitants pour réaliser une boutique sur-mesure sur cette plate-forme. Mais l'open-source ça coûte cher à la longue, d'autant plus qu'avec le boom du e-commerce les agences et freelances semblent avoir tous augmenté leurs tarifs. Quand j'ai lancé ma boutique Elisa Fair à l'automne dernier, je ne souhaitais pas passer par une agence car j'en avais un peu marre de devoir mettre la main au porte-monnaie dès qu'il fallait modifier une ligne de code. Je m'en suis donc occupée seule et il m'a fallu près de 6 mois pour sa mise en ligne, avec l'aide (payante) d'un développeur pour l'intégration graphique. Au final, je me suis retrouvée avec une usine à gaz alors que j'avais très peu de commandes à gérer comparé à de plus grosses e-boutiques. Au lieu de fabriquer des nouveautés et de m'occuper de mon stock de produits, je passais la majeure partie de mon temps à "gérer la boutique" :

    • 10 minutes pour créer une fiche produit,
    • une demi-heure pour mettre à jour les estimations des dates de livraison,
    • une demi-journée pour nettoyer la base de données,
    • une journée entière pour apporter des modifications aux frais de port,
    • etc...

    De plus, mon site avait été mis en production fin 2013 et j'avais déjà 2 versions de retard : j'utilisais la 1.4.11 et Prestashop vient de sortir la 1.6. Et à force de la personnaliser avec des modules de sociétés tiers, l'installation était bancale, alors je n'osais quasiment plus y toucher car je ne savais pas comment résoudre les bugs. Parmi ceux-ci, le plus gênant était le fait que la boutique s'affichait très mal sur les mobiles et tablettes sous Android, au point que les liens vers les produits ou photos des articles n'étaient même pas cliquables depuis certains appareils.

    Mais ça, c'était avant

    J'ai cherché une solution hébergée car je voulais réduire ce temps de maintenance pour me recentrer sur mon coeur de métier, à savoir la fabrication textile et l'illustration. J'avais entendu parler de Shopify il y a un moment mais je connaissais peu de boutiques francophones qui l'utilisaient. C'est en lisant d'excellentes critiques sur des sites anglophones que j'ai testé leur solution en rentrant de congés fin juillet. Il n'a fallu que quelques heures pour que je décide d'y migrer ma boutique. Je n'avais encore jamais utilisé de back-end aussi simple, réactif et intuitif ! Ils annoncent moins d'une minute pour créer une fiche produit et je confirme, il faut effectivement moins d'une minute, SEO compris. A comparer avec les 10 minutes nécessaires (temps de chargement et de repositionnement des photos produits inclus) sous Prestashop...

    Les autres points forts sont nombreux :

    • Les thèmes proposés pour l'habillage sont variés, gratuits ou payants, et le code source est entièrement accessible. Il suffit d'un clic pour les installer, les paramétrer et le résultat fait tout de suite professionnel.
    • Presque tous les thèmes sont responsive, c'est-à-dire que la boutique en ligne s'affiche parfaitement quel que soit l'appareil, ordinateur, smartphone ou tablette, sans qu'il soit nécessaire de configurer quoi que ce soit.
    • L'interface - entièrement en anglais à l'heure actuelle - est claire et intuitive.
    • La gestion des produits est simplissime (via les "collections" et les tags, qui remplacent les catégories) et vraiment rapide.
    • Le blog peut être intégré directement à la boutique (ce qui est mieux que de devoir gérer un Prestashop d'un côté et un Wordpress de l'autre)
    • De nombreux modules, gratuits et payants, sont disponibles sur l'app store de Shopify pour optimiser la configuration.
    • La documentation est incroyablement riche et complète !
    • Le support est disponible 24/7 et très réactif. J'ai eu un échange par chat avec la hotline et mon correspondant a été aussi sympathique qu'efficace.
    • Une µapplication mobile* (iOS) est disponible pour gérer sa boutique "on the go" : le design et l'ergonomie sont au top.

    Avec la plupart des partenaires financiers, le formulaire de paiement par CB peut être intégré directement dans la page de check-out. L'implémentation des formulaires de paiement et leur sécurisation est entièrement gérée par Shopify.

    Il y a bien sûr quelques points faibles, mais si on en croit le support, la plupart pourraient être résolus dans le courant de l'année :

    • Pas encore de boutique multilingue (développement en cours)
    • Pas encore de "one page check-out", le paiement se fait au minimum en 3 pages (développement en cours)
    • L'interface, le support et la documentation sont entièrement en anglais. Cela ne me dérange pas, mais j'imagine que c'est l'une des raisons pour lesquelles le service ne s'est pas encore davantage développé en France.
    • PayPlug, que j'avais choisi pour gérer la réception des règlements par CB sur l'ancienne version de ma boutique, ne fait pas encore partie des partenaires financiers. Mais comme ils sont très réactifs, cela devrait probablement bientôt changer.

    D'un point de vue financier, cela me revient environ à 12€ de plus par mois que ce que je payais précédemment pour héberger ma boutique sur mon propre serveur (hors commissions perçues sur les ventes par Shopify, le taux variant selon le forfait choisi), avec la certitude que tous les paiements en ligne sont dorénavant parfaitement sécurisés - la solution de Shopify est certifiée selon les plus strictes normes bancaires - et qu'en cas de problème, la hotline est disponible 24/24h pour m'assister.

    Ah oui, et cerise sur le gâteau déjà bien garni en sucreries : il m'a fallu exactement 15 jours ouvrés pour migrer entièrement (et seule !) le contenu de mon ancienne boutique et de son blog chez Shopify, en prenant le luxe d'optimiser toutes mes fiches produits pour le SEO au passage. A méditer, comparé aux 2 à 5 mois nécessaires pour migrer sur les autres plate-formes citées plus haut.

    Je ne peux donc que recommander l'utilisation de cette plate-forme e-commerce à toute personne qui souhaite gérer une boutique en ligne de façon simple et totalement sécurisée, à condition bien sûr - pour l'instant en tous cas - de maîtriser suffisamment la langue de Shakespeare.


    Baisse des frais de port pour la France, la Belgique et la Suisse Publié le 28/05/2014

    Nous venons de procéder à une nouvelle baisse des frais de port. Dorénavant, tous les articles "plats" peuvent être expédiés en courrier simple par La Poste, plutôt qu'obligatoirement en envoi suivi. Cela nous permet de vous offrir la gratuité des frais de livraison pour toute commande inférieure à 14 euros !

    Pour la France Métropolitaine, nous continuons d'appliquer un forfait à 3 euros pour les petits objets et accessoires, puis à 4,90 euros pour les commandes plus importantes. Et toujours, les frais de port sont offerts dès 75 euros d'achats.

    Comme une image vaut mille mots, voici une petite illustration pour mieux comprendre ce que cela implique pour les livraisons à destination de la France Métropolitaine :

    Nouveaux frais de port  

    Concernant la Belgique et la Suisse, nous offrons également la gratuité pour les commandes inférieures à 14 euros et nous avons ensuite baissé le montant du forfait en fonction du montant de la commande. Celui-ci débute à 5 euros au lieu de 6,90 euros auparavant.

    Tous nos tarifs sont consultables sur cette page.


    E-commerce : le métier a changé Publié le 27/03/2014 1 commentaire

    L'analyse du contexte

    La toute première fois que j'ai ouvert une e-boutique sur Internet, c'était en 2008. Je venais de passer près d'une dizaine d'années à travailler dans le secteur du tertiaire et j'étais arrivée à la conclusion que le salariat n'était pas fait pour moi.

    J'ai réalisé cette toute première boutique en ligne avec mes petites mains, à l'aide d'une solution open source. Mon e-shop s'appelait MyTikkashop et réunissait déjà le concept de base d'Elisa Fair, à savoir des accessoires fait-main, pratiques et tendance pour tous les appareils électroniques.

    A l'époque, en 2008, la mode était encore aux netbooks, ces ordinateurs de très petite taille qui étaient également bon marché. J'en avais un à la maison et je ne parvenais pas à trouver de jolies pochettes pour le transporter. C'est comme ça que ma boutique est née, en fabriquant moi-même les accessoires que j'aurais voulu pouvoir acheter.

    Puis l'iPad est arrivé et a révolutionné le marché. Jusqu'en 2010, je vendais surtout des housses pour ordinateurs. Les années suivantes, je ne vendais plus que des étuis pour tablettes tactiles. Ca n'a pas changé aujourd'hui. Au top des ventes, il y a les housses pour iPad Mini suivies de près par les housses pour smartphones. Et après, le reste : cartes postales, art toys... Honnêtement, je ne suis pas certaine d'avoir vendu une seule housse pour ordinateur depuis l'ouverture de ma nouvelle boutique en octobre 2013.

    Malheureusement, ma courbe de ventes n'a pas vraiment évolué depuis 2012, voire s'est mise à baisser depuis début 2014. Plusieurs choses peuvent l'expliquer. Pour commencer, quand je me suis lancée en 2008, j'étais sur un marché de niche. Les netbooks étaient en plein essor mais l'offre d'accessoires a mis du temps à suivre. Le fait-main et le "fabriqué en France" commençaient tout juste à être visibles, avant de devenir un véritable phénomène de mode dans les années qui ont suivi, ce qui est encore le cas aujourd'hui. Pendant les deux ou trois années qui ont accompagné mon début d'activité, il n'y avait pas beaucoup de concurrence et c'était (presque) un jeu d'enfant de se retrouver en première page de Google sur une sélection de mots clés menant jusqu'à chez moi.

    Aujourd'hui, l'Internet français regorge de boutiques en lignes plus sympas les unes que les autres, et le métier d'e-commerçant s'est énormément professionnalisé. Les sites web sont beaux, car la plupart du temps réalisés par des professionnels. La logistique, pour sa part, est bien huilée et le choix d'articles vendus s'est décuplé, quel que soit le secteur d'activité. En tant que e-cliente qui effectue 80% de mon shopping annuel sur Internet, je suis ravie. Mais en tant que petite e-commerçante, ça n'arrange pas mes affaires. Car certaines tâches qui prenaient assez peu de temps auparavant, comme le travail de référencement et toute la communication autour de la marque, occupent maintenant le devant de la scène au détriment de l'aspect créatif. Et c'est bien dommage car fabriquant mes propres produits, c'est dans la création et la confection que j'aimerais consacrer la plus grande partie de mon temps, et non pas l'inverse comme c'est le cas dorénavant. En 2008, on pouvait être une "petite boutique" et exister quand même sur le net. En 2014, il est devenu extrêmement difficile, voire totalement inefficace, de vouloir tout faire seul(e).

    Les autres raisons que j'estime être également à l'origine de la stagnation, puis la baisse, de mon chiffre d'affaire, sont relatives à certains de mes choix. En 2012 j'ai eu l'occasion de travailler avec la grande distribution, mais le rythme effréné nécessaire à la bonne livraison de ces commandes en temps et en heure m'a incitée à fermer ma boutique en ligne presque trois mois dans l'année, puis à la négliger le reste de l'année en y rajoutant peu de nouveautés. Et fin 2013, un impératif technique m'a poussée à créer une nouvelle boutique en ligne - Elisa Fair Design, donc - pour remplacer MyTikkashop, car une simple montée de version de ma plate-forme d'e-commerce m'aurait coûté quatre à cinq fois plus cher que de repartir de zéro en créant un nouveau site. Ces deux évènements ont eu un impact assez dramatique sur mon référencement, d'autant plus que sur la plupart de mon offre, je me retrouve aujourd'hui aussi en concurrence directe avec des gros du secteur, comme Amazon, CDiscount, la Fnac, etc. C'est à croire qu'il n'y a plus une seule marque en France qui ne vende sa propre housse pour iPad ou smartphone.

    Voilà pour les problématiques liées au contexte. À côté de cela, il y a également des problématiques d'ordre plus personnel, comme le fait qu'après 5 ans (je ne dis pas 6 car j'ai débuté à la toute fin de l'année 2008) à vivre l'aventure de la vente en ligne, une certaine lassitude s'est installée. Cet ennui ne tourne pas autour de la fabrication en elle-même, dans le sens où je ne me suis pas lassée de la couture ni des autres techniques manuelles que j'explore régulièrement en parallèle. Non, ce qui me pose problème aujourd'hui, c'est justement la partie "e-commerce" de ce que je fais, à savoir le référencement et le marketing.

    Réaliser des nouveautés, les prendre en photos et les vendre, c'est chouette. Cependant il n'y a rien qui me démotive davantage que tout ce qui est censé se passer entre la prise de photos et la vente, à savoir :

    • rédiger les fiches produits en les bourrant de mots clés pertinents, puis les mettre en ligne
    • faire des échanges de liens et/ou d'articles pour améliorer mon référencement
    • contacter les blogs / journaux / magazines et rédiger des communiqués de presse pour faire connaître ma marque
    Or, pour que mes ventes (re)décollent, il faudrait que je consacre la majeure partie de mon temps à m'occuper de tout ça. Je n'en ai juste pas envie. Ce qui me plaît dans mon métier, c'est la création, et pas vraiment la démarche commerciale. C'est dommage, vu que je suis supposée faire du "e-commerce".

    Pistes envisagées

    Après avoir discuté avec d'autres professionel(le)s en lien avec le secteur commercial traditionnel et le e-commerce, plusieurs solutions ont été évoquées pour m'aider à booster mes ventes.

    S'associer, ou sous-traiter ce qu'on ne sait / veut pas faire

    Cette idée est très bonne sur le papier, mais difficile à mettre en oeuvre. Car premièrement, un(e) associé(e) ça ne se trouve pas aussi facilement. Il faut se débrouiller pour rencontrer quelqu'un avec qui on partage un objectif commun, qu'on s'entende bien avec et qu'on soit complémentaires. Rien que ça, c'est chaud-cacao.

    Pour ce qui est du prestataire qui effectuerait - correctement - le "sale boulot" à ma place, j'adhère totalement au concept, sauf que... sauf que... ça demande de l'investissement. Et compte tenu de la baisse constante de mon C.A., les caisses de la boutique ne débordent pas de lingots d'or. Qui dit pas de sous, dit pas de prestataire. Mais pas de prestataire, dit statu quo de la situation, donc pas davantage de sous, et donc toujours pas de prestataire. Diantre.

    Monter en gamme

    Un constat régulier en temps de crise : il n'y a que le haut de gamme qui s'en sort, et donc le secteur du luxe. Il se trouve que j'ai fait le choix de me positionner sur du moyen de gamme. Changer de positionnement, cela voudrait dire :
    • Augmenter mes prix
    • Donc augmenter la conception de mes produits pour qu'ils valent ce prix (matériaux nobles, etc)
    • Refaire tout mon site web afin de respecter les "codes du luxe"
    • Investir dans le référencement et la communication, car si je continue à vendre en ligne, ce point-là ne sera toujours pas résolu
    Là encore, c'est ma capacité d'investissement - ou plutôt ma non-capacité d'investissement - qui bloque.

    Trouver des revendeurs

    Cette dernière piste m'a traversé l'esprit après avoir travaillé avec la grande distribution. Cependant je ne l'ai pas concrétisée parce que cela impliquait, pour pouvoir passer d'une production artisanale à une production à grande échelle, de mettre en place un circuit industriel afin de sous-traiter la fabrication de mes accessoires textiles. Là encore, c'est un autre métier. Et comme un serpent qui se mord la queue, il se trouve que je n'ai pas envie de faire ce métier-là, que je vois comme à la fois complexe et chronophage. Sans parler, une fois encore, des investissements financiers nécessaires en amont, à la fois pour lancer la production mais aussi pour payer un prestataire chargé de superviser ladite production.

    Cela étant, la piste des revendeurs reste bonne car elle permet d'écarter tout ce que je ne maîtrise pas dans le e-commerce, à savoir m'occuper du référencement et de la com' marketing. Ce qui bloque, dans le cas présent, c'est le produit : sous-traiter la fabrication textile, c'est un métier à part entière. Il faut trouver les fournisseurs (en France ou à l'étranger ?), surveiller les délais, la qualité, la logistique... Tandis qu'avec un autre type de produits, ça peut s'avérer bien plus simple.

    Actuellement, 70% de mes articles sont des accessoires textiles, 10% des objets de déco (les Art Toys) ou des bijoux fantaisie et les 20% restants, des produits dérivés de mes illustrations et photographies : cartes postales et skins autocollantes pour iPhone. Et je peux déjà faire un constat : il est incroyablement plus facile de trouver un bon imprimeur que de mettre en oeuvre la sous-traitance de ma production textile.

    Actions à prendre

    Forte de ces considérations, j'ai donc décidé de rééquilibrer ma gamme de produits, en m'impliquant davantage dans la création graphique et en développant des produits dérivés. Je n'arrête pas le textile pour autant parce que j'aime ça, mais je commence enfin à comprendre - et surtout à accepter - que ce n'est malheureusement pas ce qui réussira à faire vivre ma marque.

    A suivre...


    Le Guide Shopping by ETCetera Publié le 10/03/2014

    Saviez-vous qu'Internet recelait d'une multitude de boutiques à la fois françaises et originales ? Murielle, que j'ai déjà eu le plaisir d'interviewer sur ce blog dans le cadre de ses activités d'e-commerçante, est également la rédactrice du web magazine By ETCetera, qui apporte un regard différent sur la mode, la déco, les gadgets et plein d'autres sujets passionnants.

    Récemment, le Web Mag s'est enrichi d'un guide shopping, dans lequel Murielle fait part de toutes ses trouvailles et de ses bonnes adresses du web. Toutes les semaines, on y découvre de nouvelles perles. Assurément, un guide à ne pas manquer et à garder au chaud dans vos Favoris !

    Guide shopping by ETCetera


    La fabrication d'un Kodama en laine feutrée Publié le 23/01/2014

    Ce matin, j'ai tourné une petite vidéo en stop-motion pour vous montrer comment les Art Toys en laine feutrée de la boutique, et plus précisément les Kodamas, sont fabriqués :

    Le Making-of de la vidéo

    Et comme nous sommes dans la rubrique "Secrets de fabrication" de ce blog, je vais vous décrire le making-of de la réalisation de cette vidéo.
    Matériel : 
    • un iPod Touch
    • un trépied avec un adaptateur pour téléphones mobiles (comme ceux-ci par exemple)
    Applications iOS :
    • O'snap, ou toute autre application pour faire du stop-motion ou du time-lapse
    • Videon, ou une autre application pouvant ajouter des effets aux vidéos
    • iMovie, ou une autre application de montage pouvant intégrer des photos aux vidéos

    Les applications ci-dessus sont toutes payantes, mais on peut facilement trouver leur équivalent gratuit, ou à un prix moins élevé.

    Comment faire

    Pour commencer, calez votre iPod ou smartphone sur le trépied, et cadrez la scène. Dans votre appli de stop-motion, programmez le déclenchement automatique de l'appareil à un rythme régulier. Pour cette vidéo, j'ai réglé sur 1 photo toutes les 3 secondes. Vous pouvez fixez un rythme plus rapide, ou plus lent, en fonction de ce que vous souhaitez filmer. Lancez l'application et laissez-la tourner pendant que vous faites ce que vous avez à faire. Cela peut être une bonne idée de brancher votre appareil afin d'éviter qu'il tombe en panne de batterie au milieu du tournage ! N'hésitez pas à contrôler le cadrage de temps en temps pour vous assurez que vous ne sortez pas trop du cadre (ce qui m'est un peu arrivé au milieu de la vidéo ci-dessus)

    Quand vous avez fini de filmer, regardez votre vidéo et coupez toutes les scènes inutiles, de sorte à obtenir un clip rythmé et dynamique. Avec une application comme O'snap, il suffit de sélectionner les photos à effacer. Quand vous êtes satisfaits du résultat, exportez la vidéo dans votre pellicule (ou en local sur votre smartphone si vous utilisez autre chose qu'un iPod/iPhone)

    La suite est facultative, mais je vais vous expliquer les traitements appliqués à la vidéo ci-dessus. Pour commencer, j'ai importé le petit film dans Videon, une application de montage que je trouve très bien faite et qui permet d'appliquer des effets et de modifier la vidéo. N'importe quelle autre appli peut faire l'affaire, tout dépend du résultat recherché. Pour ma part, j'ai rajouté un filtre de couleur, un peu de vignettage et d'autres petits effets afin d'obtenir un rendu plus doux.

    Ensuite, j'ai importé la vidéo dans l'appli iMovie car je souhaitais terminer le clip sur une photo avec un slogan. Pour récupérer la photo, c'est simple : je l'ai exportée à partir de O'snap (j'ai choisi la toute dernière photo du film) et j'ai rajouté mes textes à l'aide d'une appli avec de jolies typographies (on en trouve des dizaines dans l'AppStore, dont beaucoup sont gratuites). A partir de iMovie, je me suis positionnée à la fin de la vidéo et j'ai tout simplement importé la photo en la réglant sur un affichage de 5 secondes.

    Une fois que vous êtes satisfait de votre vidéo, il ne vous reste plus qu'à la mettre en ligne et à la partager. Je me suis servie de l'application YouTube Capture qui l'a postée directement sur la chaîne YouTube d'Elisa Fair, qui est reliée à la page Google+ de la marque.

    Kodama en laine feutrée

    Et voilà ! Si vous tournez vos propres vidéos avec cette méthode très peu onéreuse, n'hésitez pas à laisser les liens dans les commentaires de cet article.


    Entretien avec Catherine, de la boutique Un Caillou dans la Poche Publié le 20/01/2014

    Aujourd'hui, j'ai le plaisir d'interviewer Catherine, de la boutique Un Caillou dans la Poche, un délicieux endroits où l'on retrouve avec joie les confiseries de notre enfance et plein de petits cadeaux originaux et gourmands ! Elle nous parlera de son activité, nous décrira une journée de travail type et nous ouvrira les portes de son  ateliers. Prêts ? C'est parti !

    Un Caillou dans la Poche

    L'envie d'entreprendre

    Bonjour Catherine ! Je  suis vraiment ravie que tu sois mon invitée aujourd'hui car ta boutique est un vrai régal, pour les yeux comme pour le ventre. Pour commencer, peux-tu nous parler un peu de toi ? D’où viens-tu, quel est ton parcours, et surtout comment es-tu arrivée au e-commerce ?

    Je me demande encore d'où je viens tu sais... Plus sérieusement, après mes études de Communication, j'ai travaillé dans la culture (musique et danse) donc relativement loin du e-commerce. Mais j'étais déjà passionnée d'internet et j'ai commencé à commander régulièrement en ligne il y a une quinzaine d'année, par obligation (immobilisée pendant plus de 5 mois). J'ai tout de suite été séduite par cette liberté !

    En grande amatrice de gourmandises et suite à un changement de vie perso, j'ai eu envie de tenter cette aventure et de proposer mes découvertes et créations gourmandes. Ma façon à moi de marcher dans les pas de mon grand-père épicier sans doute... J'ai décidé de tenter l'aventure de l'épicerie en ligne, en créant en 2007, Un Caillou dans la Poche.

    Parle-nous un peu de ta boutique. Comment as-tu décidé des produits que tu allais vendre ? As-tu défini un concept, une stratégie qui te guident au quotidien ?

    Il est facile de lire à travers les lignes et de voir que je suis une vraie gourmande. Ce n'est pas pour rien qu'enfant, on m'appelait la Mère Bonbons ! Je suis comme une folle devant tout ce qui a attrait aux nouveautés culinaires, aux confiseries improbables comme aux plus « classiques ». Imaginez le dilemme pour moi de référencer certains produits plutôt que d'autres !

    Au niveau du concept, l'univers rétro s'est imposé à moi naturellement car il me rappelle mon enfance et fait partie de mon histoire personnelle. Le fil conducteur de ma boutique de confiseries en ligne c'est ce désir de transformer les gourmandises que je propose en véritable objets de communication (tiens tiens...). Comme de petits symboles gourmands que l'on offrirait (ou s'offrirait) pour retomber joyeusement en enfance. De vrais éclats de Bonheur en somme. Ce sont bien plus que des Bonbons !

    Il y a beaucoup de produits fabriqués artisanalement dans ta boutique. Est-ce qu'il t'arrive d'intervenir personnellement dans leur fabrication ou leur arrangement ?

    La plupart des petites productions que je propose sont réalisées artisanalement dans mon atelier. Ainsi je peux les faire évoluer, les transformer aux grès de mes envies du moment.

    Ce qui me permet aussi un plus grand réactivité concernant des demandes spécifiques d'entreprises ou de boutiques qui proposent une sélection de mes produits.

    Et puis il est important pour moi d'avoir la possibilité de personnaliser ces présents notamment pour des mariages : à moi de rendre ces petits cadeaux d'invités uniques!

    Que penses-tu d'ailleurs de la tendance actuelle du “Fabriqué en France” ? Est-ce que tu crois qu'il s'agit d’un changement profond dans les mentalités des consommateurs, ou juste d’un effet de mode ?

    Au niveau des confiseries, il existe plus de 600 variétés régionales en France, il est certain qu'il faut en profiter ! En même temps il ne faut pas se priver d'aller voir ailleurs ce qui se passe, histoire de se chatouiller les papilles...

    Pour ma part, je pense en effet qu'il y a un effet mode qui va s'estomper au fil du temps.

    Processus créatif et habitudes de travail

    Peux-tu maintenant nous expliquer quel est ton processus créatif lorsque tu crées une nouvelle ligne de produits ? Où trouves-tu ton inspiration ?

    C'est au fil de mes balades, de mes lectures parfois ou encore des rencontres avec certains confiseurs ou chocolatiers qu'une idée me vient. J'ai besoin de créer un petit univers pour chaque composition. Alors je cherche, picore, compose avec les textures, les parfums, les couleurs, parfois même avec les sons (!) afin de proposer des douceurs originales qui vont me raconter de belles histoires que j'ai envie de transmettre. Il faut qu'au final le produit proposé soit aussi joli que bon. Il y a un vrai travail de recherche entre le contenant et le visuel. Ne dit-on pas que l'on consomme d'abord les bonbons avec les yeux ?

    Peux-tu nous montrer une où plusieurs photos de ton bureau / atelier ?

    L'atelier d'Un Caillou dans la Poche

    Qu’est-ce que c’est, pour toi, une journée de travail type ?

    En général c'est : café au saut du lit (inutile de tenter de dialoguer avec moi avant..) et connexion via ma tablette pour une brève revue de presse (on ne se refait pas! Et il faut bien se tenir au courant des derniers potins, non ?) et un tour de réseaux sociaux (histoire d'être certaine de n'avoir rien loupé durant la nuit).

    Ensuite direction mon petit atelier/showroom et en route pour le traitement des commandes et le survol des mails. Pendant cette première partie de matinée, je m'efforce ne pas trop mettre le nez dans les courriers sinon je suis vite happée.

    Après les expéditions, place à la « maintenance », tout ce qui touche au référencement, à la communication, à la mise à jour du site, à la recherche d'idées nouvelles, etc.

    Entre la pause de fin de journée et la nuit, il y a comme un petit goût de revenez-y mais depuis le mois de septembre j'essaie de ne pas dépasser une certaine heure... De toutes façons les journées passent trop vite.

    Il est parfois difficile de travailler seul, à son compte. As-tu des astuces pour rester productive les jours où la motivation est en berne ?

    C'est vrai que par moment, travailler seule peut être pesant, surtout dans les moments où on sent poindre la démotivation, où certaines tâches deviennent pesantes... Il faut une sacrée volonté ! C'est pourquoi je fais partie de plusieurs réseaux qui me permettent de ne pas rester isolée dans mon coin. Et puis partager permet aussi de se rendre compte que beaucoup de e-commerçants rencontrent les mêmes problèmes,c'est toujours rassurant ! J'avoue que l'avantage d'avoir une boutique de bonbons c'est que je peux m'accorder des petits réconforts gourmands lors d'un baisse de tonus...

    Est-ce le prétexte de la gourmandises qui fait naître de jolis liens, mais paradoxalement, j'ai réussi à créer au fil des années via une boutique virtuelle, une communauté aussi forte que si la boutique était bien réelle ! Les clients se confient entre échanges de recettes et bonnes adresses, découvertes gourmandes et même photos de famille ! Certains m'invitent à leur mariage ! Donc je ne me sens pas forcément isolée.

    Le petit plus

    Qu’est-ce que tu écoutes comme musique en ce moment ?

    Pfuuiii beaucoup de choses, disons qu'en ce moment tourne pas mal l'album de Woodkid pour l'énergie qu'il insuffle en cette période intensive de préparation de commandes ! [NDLR : cette interview a été réalisée en décembre 2013, donc juste avant Noël]

    Le mot de la fin est pour toi. Comment souhaites-tu conclure cette interview ?

    J'ai envie de faire se rencontrer des univers différents... Aussi j'espère que 2014 verra mes projets, qui prennent du retard mais auxquels je tiens vraiment, éclore.

    Merci Candice d'avoir papoté un peu avec moi !

    Tout le plaisir est pour moi, Catherine :-)

    Retrouvez Catherine et Un Caillou dans la Poche

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    La papeterie coréenne Publié le 04/01/2014

    Ceux qui me connaissent savent que j’ai un faible pour les cultures d’Extrême-Orient. Grâce aux études que j’ai suivies, j’ai eu la joie de pouvoir voyager à plusieurs reprise à travers un pays extraordinaire, la Corée du Sud. Oserais-je même dire que lesdites études étaient justement avant tout un prétexte pour pouvoir m’y rendre, tant ce pays - à l’époque mystérieux… c’était avant le Gangnam Style - me fascinait déjà avant ? J’en ai gardé de nombreux (et très bons) souvenirs, et quelques habitudes que je continue de perpétuer à distance, en partie grâce à la magie d’Internet.

    Parmi ces habitudes - ces petits plaisirs devrais-je plutôt dire - il y a… l’achat de papeterie coréenne. Les Coréens, comme les Japonais, sont de grands amoureux du papier, et on trouve une gamme incroyablement variée de carnets, agendas, stylos et accessoires souvent introuvables en France. Accro aux carnets, j’ai un faible pour les agendas coréens et je ne manque jamais de m’en acheter un ou deux, tous les ans vers début décembre, pour commencer la nouvelle année de la meilleure façon. Couplé avec un appareil photo instantané (type Fuji Instax) ou une petite imprimante photo, on peut vite les transformer en très beaux albums souvenirs. Depuis la naissance de mon fils, je tiens ainsi des journaux qu’il aura, j’espère, plaisir à relire plus tard quand il voudra revoir des témoignages de son enfance.

     

    Mais comment faire pour se fournir en papeterie coréenne quand on habite en France (et ailleurs qu’à Paris) ? Il y a quelques années, j’ai découvert une petite boutique eBay très sympathique chez qui je commande régulièrement et qui ne m’a jamais fait défaut. Il s’agit de la boutique de mid-century73 qui regorge de trouvailles sans cesse renouvelées. La personne qui la tient est très sympathique, les expéditions sont soignées et rapides (compter ensuite 3 à 5 semaines pour une livraison en France Métropolitaine) et il y a possibilité d’obtenir une remise sur les frais de port lorsqu’on lui commande plusieurs articles.

    Si vous êtes amateur/trice de ce genre de produits, je ne peux que vous conseiller d’y aller les yeux fermés !


    Nouvelle année, bonnes résolutions et grand ménage Publié le 01/01/2014

    Les fêtes sont passées et avec la nouvelle année arrivent les bonnes résolutions. Combien en 2013 en avez-vous tenu ? Pour ma part, aucune, étant donné que je n’avais pas fait de liste. Cette année, par contre, je pars du bon pied car j’ai déjà réalisé la toute première, qui consistait à faire un grand ménage : en 2014, fini MyTikkashop, et bonjour Elisa Fair !

    Le nom de la page Facebook de la marque à été réactualisé (mais pas l’url, c’est dommage), l’ancien compte Twitter supprimé au profit d’un nouveau compte Twitter, le profil Instagram de la marque renommé… Et j’ai aussi supprimé mon compte personnel sur Facebook dans la foulée, car le mélange de contacts pro/perso faisait que je ne l’utilisais jamais, alors à quoi bon le garder ?

    Maintenant que les bases sont saines et que la page MyTikkashop est définitivement tournée, je peux m’attaquer à la suite de ma liste de bonnes résolutions pour cette année. Il y a celles plutôt personnelles, comme manger moins de viande (ne plus en manger du tout, ça viendra un peu plus tard, chaque chose en son temps) et me coucher plus tôt pour faire des nuits plus longues. Et les bonnes résolutions professionnelles :

    • Faire revenir les organiseurs de sac en boutique
    • Continuer les séries limitées et entrer régulièrement de nouvelles collections
    • Consacrer plus de temps à la création et étoffer la catégorie des Art Toys

    Début des hostilités dès la mi-janvier, en espérant que vous serez au rendez-vous pour découvrir les résultats !


    [On aime] SaReGaMa - Kalimba solo for lotus Publié le 23/12/2013

    J'aime beaucoup les instruments de musique, et j'ai récemment trouvé une petite Kalimba dans une boutique d'instruments africains. Elle ne joue que quelques notes (elle est accordée sur un mode pentatonique, pour ceux qui s'y connaissent un peu) mais elle a un son merveilleux.

    Pour l'instant je ne joue pas grand-chose avec, mais le jour où je serai à l'aise je passerai quelques heures... par jour et pendant plusieurs mois avec le modèle au-dessus dans l'espoir d'être capable à terme de jouer cet incroyable morceau :

    Magique, n'est-ce pas ?

    Pour en savoir plus, n'hésitez pas à parcourir le blog de son auteur qui a mis à disposition les fichiers MIDI et partitions de ce morceau sur son blog : http://kalimba-lotus.blogspot.fr/


    Baisse des frais de port Publié le 22/12/2013

    Parce que Noël arrive à grands pas et que nous avons envie de vous faire plaisir, les frais de port sont en baisse sur toute la boutique à destination de la France Métropolitaine.

    Pour l'achat de cartes postales à l'unité, ils sont désormais offerts ! Quant au forfait Colissimo suivi, il descend de 5,50€ à 4,90€. Le forfait Lettre Max à 3€ est maintenu pour les petits articles pouvant être glissés dans une enveloppe. Et toujours, la livraison est offerte pour la France dès 75€ d'achats.

    Ces changements prennent effet dès ce week-end, et comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, cette baisse de tarifs est permanente. Alors n'attendez plus pour vous faire plaisir à moindre coût : http://elisafair.com


    [On aime] "Bless you", par Philip Watts Publié le 18/12/2013

    Un architecte céleste s'ennuie de ses créations et décide d'épicer un peu les choses. Voici le postulat de départ de cette vidéo superbement réalisée par Pjilipp Watts, et primée à de nombreux festivals :

    Bless You from Philip Watts on Vimeo.

    Et pour en savoir plus sur le making-of de ce petit film d'animation, continuez votre lecture ici (en anglais) : http://thenewdaily.com.au/news/2013/11/26/dinosaur-destroys-melbourne/

    Tentative d'extorsion de produits Publié le 12/12/2013 2 commentaires

    Pendant les 5 années d'existence de ma boutique en ligne précédente, je recevais avec une régularité consternante des messages de personnes me demandant s'il était possible de leur envoyer des produits gratuitement. Car comme chacun sait, nous les e-commerçants, nous sommes de grands philanthropes qui exerçons notre métier de manière bénévole. Car après tout, travailler pour gagner sa vie, n'est-ce pas un concept totalement dépassé ? C'est ainsi que des apprenties "blogueuses mode", des "écoles primaires à l'autre bout de la France cherchant des lots pour leur kermesse de fin d'année" et autres "clients potentiels souhaitant tester le produit avant d'acheter" tentent régulièrement leur chance. Ce serait dommage de ne pas le faire car c'est bien connu : là où y'a de la gêne, il n'y a pas de plaisir.

    A quoi reconnaît-on une "blogueuse mode", un "blogueur high-tech" ou un journaliste sérieux ? Tout simplement au fait qu'ils proposent d'eux-mêmes de retourner le produit prêté dès leur test terminé, au lieu de tenter de s'équiper ou de se refaire une garde-robe aux frais des commerçants.

    Comme je trouve ça dommage de ne pas partager ces bonnes tranches de rire à chaque réception d'un nouveau message, dorénavant je publierai tous les e-mails de ce genre que je reçois. Commençons dès aujourd'hui avec cette missive de Mlle Virginie O., reçue avant-hier : Message Oh, whaouuuuu, Virginie, mais quel enthousiasme, bravo, super, nous aussi on adore ! Une soirée loto entre filles fan de nouvelles tendances et découvertes ? Mais quelle idée incroyable, whaouuuuu, c'est trop génial ! Et puis vous avez l'argument choc : non seulement nous pourrons connaître cette joie extrêmement gratifiante de distribuer gratuitement le fruit de notre travail (bénévole) à des inconnues dont nous n'entendrons probablement plus jamais parler, mais c'est pas grave car nous ferons connaître notre marque et même que ça nous fera de la pub. Cette opportunité est tellement extraordinaire que j'en suis sans voix.

    Portée par tant d'enthousiasme, je me suis donc précipitée sur les statistiques détaillées de consultation de ma boutique en ligne pour comprendre d'où venait Mlle Virginie O. A l'heure d'envoi du mail, voici ce que j'ai trouvé :

    Statistiques

    Mlle Virginie O. est donc arrivée sur ma boutique via un lien du Wolf Cheap Market. Si vous ne connaissez pas déjà ce site, je vous invite fortement à aller y jeter un coup d'oeil. Il s'agit d'une association qui, via l'organisation d'expos-ventes, réunit sous une même bannière de talentueux créateurs français et belges, "en mêlant joyeusement toutes les disciplines artistiques tout en formant un univers". Leur prochain salon de créateurs est d'ailleurs prévu ce week-end du 14 et 15 décembre 2013 à Toulouse, si vous êtes dans le coin n'hésitez pas à y faire un saut car ça sera sûrement aussi intéressant que les précédents (plus d'infos sur leur site)

    La particularité du site du Wolf Cheap Market, c'est qu'il comprend un annuaire de créateurs accessible via le menu dès la page d'accueil, et dans lequel je figure sous le nom de ma marque d'accessoires MyTikkaShop. D'après les statistiques de mon site, Mlle Virginie O. a donc découvert ma boutique via cet annuaire, et mon site "très bien fait, whaouuuuu" l'a complètement retournée, ce qui est tout à fait compréhensible étant donné qu'elle a parcouru de long en large... la page contact. Ah ben oui c'est vrai qu'elle est bien faite cette page, il y a même un formulaire pour qu'on puisse me contacter.

    Devant tant d'enthousiasme, je me suis donc précipitée pour lui envoyer une réponse que j'imagine à la hauteur de ses attentes :

    Message de réponse

    A ce jour, je n'ai pas encore reçu sa commande, mais je suis sûre que cela ne devrait pas tarder.
    Faire plaisir, c'est simple, en fait. Quiche

    Pourquoi j'ai choisi PayPlug plutôt que PayPal Publié le 08/12/2013 2 commentaires

    Cet article, assez long et détaillé, intéressera en priorité les marchands et petits e-commerçants s’interrogeant sur les solutions les plus simples pour recevoir des règlements par carte bancaire.

    Pour une petite boutique en ligne, il est parfois difficile de mettre en place un contrat de vente à distance (VAD) avec une banque. La principale raison, ce sont les coûts élevés demandés par la banque (la mienne me demandait 150€ de frais de dossier puis 350€ de frais d’ouverture... allez, c'est Noël tous les jours !), puis l’abonnement mensuel qui vient s’ajouter aux commissions prélevées sur chaque transaction. Ces commissions, lorsqu’on fait un “petit chiffre d’affaire” (comprendre : moins de plusieurs dizaines de milliers d’euros par mois), sont souvent élevées elles aussi et viennent rogner sur la marge déjà réduite de la boutique.

    C’est pourquoi, le plus souvent, les petites boutiques se tournent vers la solution PayPal. Sans engagement, l’offre de base permet de se créer un compte marchand et de recevoir les paiements effectués par carte bancaire en ne payant que la commission sur les ventes, qui comprend un montant fixe de quelques dizaines de centimes et un pourcentage sur le montant total de la vente. Le souci, c’est que PayPal n’a pas une forte notoriété auprès de certaines populations d’acheteurs - ceux qui n’achètent qu’occasionnellement sur Internet, par exemple - et le formulaire de paiement est mis en page de telle sorte que lorsqu’on n’a pas de compte PayPal, on est fortement incité à en créer un. Cela fait fuir une partie des clients qui pensent à tort qu’il est impossible de payer sans créer de compte, ou alors me fait perdre un temps considérable quand les personnes m’appellent et que je dois les guider au téléphone tout au long du processus de paiement, sans avoir moi-même leur écran sous les yeux. Sans parler du fait qu’il n’est pas vraiment possible de personnaliser la page de paiement de PayPal et que les clients se retrouvent donc sur une page qui reprend mon nom personnel plutôt que le nom de ma boutique en ligne : en tant qu’entreprise individuelle, je suis immatriculée en mon nom propre, et “Elisa Fair” correspond en fait à mon nom d’enseigne (ou nom commercial).

    PayPal propose pourtant une solution qui, sur le papier, s’avère alléchante : l’option Intégral Evolution. La différence avec l’offre de base ? Contre un abonnement de 25€ par mois, on peut personnaliser le formulaire de paiement en rajoutant le logo de l’entreprise ou de la boutique - Ahhh, mieux ! - et surtout, pour celles et ceux (comme moi) qui ont une boutique qui tourne sous Prestashop, il est possible grâce à un module d’intégrer le formulaire de paiement par CB directement dans la page de validation de commande sur le site de la boutique. Donc finies les lourdes incitations à se créer un compte PayPal, et à la clé, une amélioration de la simplicité du processus d’achat puisque le client ne quitte même plus le site pour payer.

    Dans les semaines précédant l’ouverture de ma boutique de cadeaux et accessoires originaux Elisa Fair, j’ai donc contacté PayPal pour bénéficier de cette option. Bien que le processus soit supposé ne prendre que 3 à 5 jours, il aura fallu un mois et demi et un changement d’interlocuteur (la première ayant mystérieusement disparu dans la nature sans aucune explication et surtout, sans que personne ne reprenne ses dossiers) pour obtenir une réponse positive de leur part et la validation de l’option dans mon compte. Ça, c’était fin novembre. C’est ensuite que les ennuis ont vraiment commencé : pendant une semaine, n’ayant pas de développeur sous la main, je me suis battue avec leur documentation technique incompréhensible et rédigée entièrement en anglais pour essayer de faire fonctionner leur module, en vain. Lors du passage d’une commande test, PayPal encaissait bien les fonds, mais ne générait aucune commande dans l’administration de ma boutique en ligne, si bien que je n’avais aucune moyen de savoir qui avait commandé quoi, ni où livrer. Mon interlocuteur commercial m’a alors proposé un rendez-vous téléphonique dans les jours suivants avec l’un de leur technicien pour résoudre ce problème. Le technicien en question ne m’a jamais contactée, ni le jour prévu ni ceux de la semaine suivante, et chaque appel au numéro d’aide technique de PayPal est facturé 11 centimes d’euros la minute, ce qui refroidit pas mal quand on sait qu'on risque de passer un moment en ligne avec eux. Quant au forum officiel de Prestashop, il regorge de messages de marchands qui n’arrivent pas à installer cette option Evolution, mais n'offre malheureusement que peu (voire pas) de solutions à ce problème.

    Contrariée par tout ce temps perdu à un mois de Noël, j’ai fini par envoyer un e-mail à mon interlocuteur commercial pour l’informer de ma décision de résilier immédiatement cette option impossible à faire marcher. À ce jour - soit une semaine plus tard - je n’ai toujours pas de réponse de sa part. Il semblerait qu’il ait lui aussi disparu dans la nature. [EDIT : il m'a finalement rappelée ce matin, soit au bout de 10 jours et après une relance un peu sèche, et l'option Evolution est donc désactivée]

    La bonne nouvelle, c’est qu’au même moment, une de mes amies e-commerçante dont la boutique tourne également sous Prestashop m’a parlé de PayPlug, une solution de paiement par carte bancaire disposant également d’un module sous Prestashop. Sans engagement, sans abonnement et avec une commission sur les ventes plus intéressante que celle pratiquée par PayPal, la solution paraissait séduisante. Lundi dernier, je me suis donc penchée sur son installation et… en moins de dix minutes, tout était parfaitement opérationnel ! À ma grande satisfaction, le module à fonctionné immédiatement. Quant aux ventes, elles génèrent bien une commande récapitulative dans mon back-office, et je suis également prévenue par PayPlug à chaque fois qu’un paiement est reçu, les deniers en question étant virés sur mon compte en banque à ma demande et sans qu’il soit nécessaire d’atteindre une somme minimum en cliquant simplement sur un bouton. Pour comparer, PayPal facture 1€ lorsqu’on veut virer une somme inférieure à 100€ depuis son compte PayPal vers un compte en banque.

    Sur leur site, PayPlug explique son fonctionnement : le client de la boutique en ligne achète en fait de l’argent virtuel, qui est ensuite converti en euros par les partenaires bancaires de PayPlug (dont le Crédit Mutuel fait partie) puis reversés au marchand pour l’achat du/des bien(s). Pour le client, c’est totalement transparent : il remplit le formulaire avec ses coordonnées bancaires et lorsque la transaction est terminée, sa commande est validée et confirmée par la boutique en ligne. Pour le marchand, la transparence est la même : l’argent est reversé sur son compte PayPlug, et peut être viré à n'importe quel moment sur son compte en banque, sur un simple clic.

    Un autre point fort de cette solution de paiement simple et innovante, c’est qu’il m’est possible de prendre des commandes par téléphone : j’envoie alors une demande de paiement via l’application en ligne ou mobile de PayPlug que mon client reçoit par e-mail, et il peut me payer de cette façon car il est redirigé sur le formulaire sécurisé adéquat. Mieux encore, si je participe à un salon ou à un marché, je ne suis plus limitée à encaisser les chèques et l’argent liquide, puisque je peux également faire parvenir ma demande de paiement par CB via un SMS à mon client, qui peut donc me régler depuis son smartphone de façon sécurisée en suivant simplement le lien vers le formulaire de paiement en ligne.

    Cerise sur le gâteau, la hotline de PayPlug est extrêmement efficace et réactive. Peu après mon inscription, je leur ai demandé s’il était possible de mentionner le nom de ma boutique en ligne sur le formulaire sécurisé de paiement en plus de mon nom propre, afin de ne pas déstabiliser mes clients, et cela a été fait dans les minutes qui ont suivi.

    Désormais, je dispose donc d’une solution de paiement par carte bancaire simple, fiable et rassurante pour mes clients. Je ne peux donc qu’applaudir des deux mains et conseiller à tous les e-commerçants qui se lancent et n’ont pas encore les fonds ou l’envie de négocier un contrat de VAD avec leur banque de se tourner vers PayPlug, une solution française qui est, j'en suis sûre, promise à un bel avenir. Visiter le site de PayPlug : www.payplug.fr


    Interview de notre créatrice chez Wizishop Publié le 02/12/2013

    Il y a trois ans, alors que mon ancienne boutique en ligne MyTikkaShop venait de subir son premier gros lifting, j'ai été interviewée par le blog e-commerce Wizishop par rapport à mon expérience en tant qu'e-commerçante.

    Cet été, ils m'ont recontactée pour faire un suivi de mon activité, et c'est avec grand plaisir que je me suis à nouveau pliée au jeu de l'interview.

    Si vous êtes curieux de connaître les vraies raisons derrière la fermeture de MyTikkaShop et l'ouverture de la boutique en ligne Elisa Fair, foncez lire l'article sur leur blog :

    « Témoignage de e-commerçant - Candice de la boutique Elisa Fair présente son parcours et ses choix »

    Wizishop solution e-commerce

    Emballages cadeaux offerts Publié le 28/11/2013

    A Noël et tout au long de l'année, nous soignons nos emballages ! Voici à quoi ils ressemblent lorsque vous demandez un emballage cadeau pour vos commandes :

    Joli packaging

     

    A l'intérieur, en plus de votre commande, vous retrouverez une petite fiche avec le nom de la personne qui a réalisé votre accessoire et, qui sait, peut-être un petit cadeau surprise ?


    Entretien avec Murielle, de la boutique Mon Miroir de Sac Publié le 22/11/2013 2 commentaires

    Aujourd'hui, j'ai le plaisir d'interviewer Murielle, fondatrice de la boutique en ligne Mon Miroir de Sac, qui va nous présenter son activité, nous raconter l'une de ses journées types de travail et nous donner quelques une de ses astuces de productivité. Prêts ? C'est parti !

    Bonjour Murielle ! Ça fait quelque temps qu’on se connaît. Comme tu as été la toute première cliente à commander dans ma nouvelle boutique, puis la première personne à me suivre sur Twitter, je me suis dit que ce serait logique que tu sois la première personne que j’interviewe sur ce blog !

    Bonjour Candice! Merci pour cette "1ère", je vais tâcher d'être à la hauteur ;-)

    L’envie d’entreprendre

    Pour commencer, peux-tu nous parler un peu de toi ? D’où viens-tu, quel est ton parcours, et surtout comment es-tu arrivée au e-commerce ?

    En fait, rien ne me prédisposait au e-commerce. Après le bac, j'ai passé 2 ans à l'école des Beaux-Arts de Nantes, avant d'enchaîner avec une école de photo à Paris. J'ai ensuite été photographe… de voitures, toujours à Paris. J'adorais ça, mais l'envie de revenir m'installer au bord de la mer, dans ma Bretagne natale, a été la plus forte, et j'ai tout quitté pour repartir de zéro. Comme j'avais un goût prononcé pour les accessoires de mode (et plus particulièrement pour les petits accessoires de sac), c'est tout naturellement que j'ai eu l'idée d'en créer pour les revendre. A l'époque, fin 2004, le e-commerce en France n'était pas encore hyper développé. Il y avait des sites de vente en ligne, bien sûr, mais l'acte d'achat n'était pas encore banalisé, comme aujourd'hui. Très curieuse de nature, je me suis donc intéressée à ce nouveau "territoire", et j'ai ainsi fait mes débuts sur le web, en autodidacte. Et j'ai lancé ma 1ère marque, Chic Folie, en 2006.

    Parle-nous un peu de ta boutique. Comment as-tu décidé des produits que tu allais vendre ? As-tu défini un concept, une stratégie qui te guident au quotidien ?

    Comme je disais précédemment, j'ai toujours été attirée par les petits accessoires féminins. Et l'un des plus utilisés par les femmes est le miroir de sac. J'ai donc eu l'idée de créer une 2ème marque et boutique, Mon Miroir De Sac, qui serait entièrement dédiée à ce petit objet bien pratique.

    Pourquoi faire une e-boutique spécialisée sur cet accessoire ? Et bien parce que ça me permet de le décliner en autant de gammes différentes que je le souhaite, dont certaines assez originales (comme les miroirs en lin par exemple, ou bien encore les miroirs de poche en papier Washi. Mon Miroir De Sac propose également des modèles plus chics, comme les DeLuxe, qui sont ornés de strass de Swarovski posés à la main), ou plus fantaisie... En fait, il y en a pour tous les goûts et tous les styles !  Chaque femme peut trouver dans la boutique le modèle de ses rêves, celui qu'elle aimera emporter partout avec elle ou qu'elle assortira à sa tenue. Car pour moi, le miroir de sac est bien plus qu'un simple accessoire de beauté : c'est un accessoire de mode à part entière !

    Le concept de MMDS repose sur 3 choses, en fait : proposer tous les mois des nouveaux modèles, qu'ils  soient fabriqués majoritairement en France et tous de grande qualité. Pour ce qui est de la stratégie, j'ai voulu une boutique au design doux et ergonomique, un univers où les miroirs sont mis en valeur au travers de grandes photos. Le site s'adresse aussi bien aux particuliers qu' aux professionnels (qu'ils soient des revendeurs ou des sociétés en quêtes de cadeaux d'affaires, par exemple). Les tarifs dégressifs mis en place peuvent intéresser tout le monde, puisque les remises s'appliquent dès 5 miroirs d'une même catégorie achetés, pour aller jusqu'à plusieurs centaines  d'exemplaires...

    Je vois que tu fabriques toi-même une bonne partie de tes produits. Est-ce quelque chose d’important pour toi ?

    Oui, c'était une de mes motivations en créant MMDS. Je voulais que l'essentiel des miroirs soient fabriqués en France (actuellement, seuls les miroirs de maquillage de la gamme DeLuxe sont fabriqués ailleurs, dans la région de Bohême). Il était aussi très important pour moi de pouvoir en réaliser une partie directement dans l'atelier de MMDS.

    Avoir un atelier, c'est avoir la possibilité de tester des choses : je peux plus facilement essayer des nouvelles idées, voir ce qui est réalisable de ce qui ne l'est pas, proposer des nouveautés plus souvent… D'autre part, en fabricant directement dans l'atelier, je supprime les intermédiaires entre MonMiroirDeSac et ses clients : je peux donc plus facilement m'assurer de la qualité des produits, mais aussi proposer des délais de fabrication (et donc de livraison) plus rapides. C'est un gros avantage dans le e-commerce, car en général, les clients sont très impatients de recevoir leurs achats. Le fait d'avoir un atelier me permet également de présenter certaines gammes plus facilement. Je pense notamment aux miroirs personnalisables que l'on fabrique à la demande dans des délais ultra rapides !

    Pour continuer dans ce sens, que penses-tu de la tendance actuelle du “Fabriqué en France” ? Penses-tu qu’il s’agisse d’un changement profond dans les mentalités des consommateurs, ou juste d’un effet de mode ?

    C'est vrai que le "Made in France" a le vent en poupe actuellement. On en parle beaucoup dans les médias depuis quelques temps, et l'on voit fleurir ici ou là des nouvelles marques françaises. Et à ma manière, je participe à ce mouvement avec MonMiroirDeSac. Mais j'avoue que je ne sais pas si c'est vraiment un changement profond et durable de notre mode de consommation, même si je l'espère! L'avenir nous le dira…

    Processus créatif et habitudes de travail

    Peux-tu maintenant nous expliquer quel est ton processus créatif lorsque, par exemple, tu définis un nouveau design pour tes accessoires ? Où trouves-tu ton inspiration ?

    Pour l'inspiration, c'est très variable. Parfois, j'ai une idée précise en tête, un motif qui colle parfaitement aux tendances fashions du moment. D'autres fois, c'est au hasard de mes lectures, promenades, et même rêves… j'ai toujours un petit calepin sur ma table de chevet, pour noter les idées lumineuses (ou pas :-D ) qui me viennent la nuit. Une fois que j'ai trouvé une piste pour un nouveau design, je commence la partie création-fabrication du motif : cela peut être à base de montages/collages, ou bien encore de photos que j'ai faites ici ou là et que je "photoshoppe", ou bien même à partir de vieilles cartes postales que je réactualise et transforme. Cela peut me prendre de quelques heures à plusieurs jours pour créer et valider un nouveau motif. Mais peu importe le temps que ça prend, car c'est la partie de mon métier que je préfère !

    Peux-tu nous montrer une où plusieurs photos de ton bureau / atelier ?

     

    L'atelier de Mon Miroir de Sac

    Qu’est-ce que c’est, pour toi, une journée de travail type ?

    La première chose que je fais en me levant est d'allumer mon PC et ma tablette ! Je déjeune en lisant mes mails, et en faisant un peu de veille (il est important de se tenir au courant des dernières infos de son secteur d'activité).

    D'une manière générale, mes journées sont bien remplies : lorsque l'on fait du e-commerce, il y a pas mal de choses dont on doit s'occuper comme le référencement, la mise en ligne des nouveautés, la gestion des clients et des commandes, etc... Tout un tas de tâches qui pour certaines ne sont pas très excitantes mais qu'il faut faire quotidiennement.

    Et puis il y toute la partie "création- fabrication" : chercher des fournisseurs de matière première, créer des nouveaux modèles, trouver des nouvelles idées, travailler sur le packaging, etc… Une e-boutique, pour être attractive, doit sans cesse se renouveler ! Et c'est ça qui est motivant : même lorsque tout marche comme on veut, on ne doit jamais se reposer sur ses lauriers, mais toujours penser à demain. En fait, la plupart du temps mes journées sont beaucoup trop courtes, et je ne m'ennuie jamais !!!

    Il est parfois difficile de travailler seul, à son compte. As-tu des astuces pour rester productive les jours où la motivation est en berne ?

    Je suis passionnée de nature, et j'adore ce que je fais, je suis donc rarement démotivée. Mais comme tout entrepreneur à son compte, je connais des phases de doutes ou d'inquiétudes. Mais  ça ne dure jamais très longtemps. En général, quand j'ai une baisse de régime, je pars faire un tour à la mer (la plage est à 500 m de mon bureau) : regarder les vagues me fait beaucoup de bien, ça me vide l'esprit et me redonne de l'énergie. Ensuite, quand je rentre, je vois les choses sous un autre œil, ce qui m'aide à résoudre les difficultés du moment.

    Le petit plus

    Qu’est-ce que tu écoutes comme musique en ce moment ?

    J'écoute beaucoup de choses très différentes tout au long de la journée… mais en ce moment, c'est souvent Asaf Avidan :  je trouve sa voix tellement particulière, et en live il est incroyable !

    Le mot de la fin est pour toi. Comment souhaites-tu conclure cette interview ? En nous parlant de tes projets, peut-être ?

    Des projets, j'en ai toujours plein la tête… mais chuttt, ça doit rester des surprises à découvrir plus tard sur MonMiroirDeSac.com ;-)

    Un grand merci de m'avoir accueillie sur ta toute nouvelle (et très réussie) boutique.

    Longue vie et beaucoup de succès à Elisa Fair !

    Merci surtout à toi, Murielle, d'avoir accepté d'ouvrir cette série d'interviews que nous espérons longue et passionnante !

    Retrouvez Murielle et Mon Miroir de Sac

    - La boutique en ligne : boutique  

    - Sur les réseaux sociaux : twitterfacebookgoogle+pinterestinstagram


    Nouveau : les skins pour iPhone 5 & 5S Publié le 19/11/2013

    Vous trouvez votre iPhone 5 un peu trop sobre, limite tristoune ? Vous souhaitez l'habiller avec originalité ou élégance, et à moindre coût ? Nous avons ce qu'il vous faut !

    Nous avons fait imprimer nos illustrations et photographies sur des protections autocollantes pour iPhone 5 et 5S. Ces skins sont fabriquées dans un matériau vinyle de très bonne qualité qui peut se coller, se décoller et se recoller au gré de vos envies !

    Choisissez votre modèle préféré parmi nos deux collections, illustrations à l'aquarelle et photographies :

    Skins originales pour iPhone

    Autocollantes et amovibles, ces skins originales pour iPhone 5 sont illustrées par des designs uniques réalisés par moi-même !

    Collées à l'arrière de votre smartphone, elles le protégeront efficacement contre les rayures, et ne laisseront pas de traces ni de résidus de colle lorsque vous les retirerez. Nous vous offrons également les fonds d'écran assortis, que vous pouvez d'ailleurs télécharger dès maintenant sur chacune des fiches produits, sans obligation d'achat !

    Cerise sur le gâteau ? Les frais de port sont offerts pour tout achat d'une ou plusieurs skins iPhone 5 dans notre boutique !

    Qu'attendez-vous pour vous faire plaisir ?

    >> Voir toutes les skins autocollantes pour iPhone 5 et 5S en boutique. 


    Newsletter d'octobre 2013 Publié le 28/10/2013

    Au menu de la lettre d'information du mois d'octobre : la marque MyTikkaShop déménage et s'installe dans les rayons de la boutique en ligne Elisa Fair. Et pour fêter ça, les frais de port sont offerts jusqu'au 10 novembre 2013 !


    Réalisation de pendentifs en pâte d'argent Publié le 21/10/2013 2 commentaires

    Dans cet article, je vais vous montrer comment les pendentifs que vous pouvez voir dans la boutique Elisa Fair ont été fabriqués grâce à la technique de la pâte d'argent.

    Pour celles et ceux qui ne connaissent pas, il s'agit d'une pâte constituée de fines particules d'argent mélangées à un liant organique et à de l'eau. On la modèle comme de l'argile, on la travaille lorsqu'elle est sèche (polissage, finitions...) puis on la cuit à une température de 900°C environ, dans  un four ou sur un réchaud à gaz pour les petites pièces. A cette température, le liant brûle, l'argent fond et il reste un bijou en argent pur à 99,9%.

    Pour réaliser mes pendentifs, je suis partie d'illustrations à l'aquarelle que j'avais faites, et que j'ai dans un premier temps reproduit avec de l'argile blanche japonaise. J'ai utilisé celle de la marque Artista (que vous pouvez trouver chez Amazon) et qui a la particularité de ne pas coller aux doigts, d'être très souple à travailler et de sécher à l'air libre.

    Illustration d'oiseau à l'aquarelle

    Modèles pour moulage

    Une fois l'argile blanche sèche, j'ai utilisé une pâte à base de silicone pour faire des moules de ces petits oiseaux. Cette pâte est facile à trouver sur les sites qui vendent des pâtes de métaux. Ensuite je me suis servie de ces moules avec la pâte d'argent, que j'ai laissée sécher 24h avant de travailler les finitions. Celles-ci ont consisté à lisser les contours et à polir les surfaces. Ah, et avant la cuisson, j'ai aussi planté un petit apprêt en argent pour accrocher le pendentif à un anneau après cuisson. Pour ne pas que l'apprêt fonde pendant la cuisson, il est essentiel qu'il soit en argent lui aussi. Je l'ai glissé tout doucement dans l'épaisseur de la pâte à l'aide d'une pince fine en faisant bien attention à ne pas faire entrer d'air sous l'apprêt, car cela aurait pu générer des bulles pendant la cuisson qui auraient déformé le bijou ou l'auraient fait exploser.

    Travail de la pâte d'argent avant cuisson

    Et pour ne pas trop m'abîmer les yeux sur ce travail minutieux, je me sers d'une loupe grossissante sur pied que l'on peut trouver dans les rayons broderie des merceries. Comme il s'agit d'objets de petite taille, j'ai utilisé un bonbonne à gaz munie d'un réchaud comme celles que l'on trouve dans les magasins de bricolage et d'une grille de cuisson en inox, et après 5 minutes de cuisson environ tout le liant avait brûlé et l'argent avait durci. Cuisson sur réchaud de bijoux en pâte d'argentPendentifs en pâte d'argent après cuisson

    Après la cuisson, les bijoux étaient tout blancs : il s'agit du liant qui a brûlé pendant la cuisson et est ensuite retombé sur le bijou. Le travail suivant a donc consisté à gratter les pendentifs avec une brosse en acier en faisant bien attention à ne pas abîmer les apprêts, et à les polir pour leur rendre leur brillant. Pendentifs en pâte d'argent

    La dernière étape a consisté à monter les pendentifs sur une chaîne, à les emballer proprement et à les prendre en photo pour les mettre en boutique.

    Et voilà ! Pendentifs en pâte d'argent


    Ouverture de la boutique en ligne Elisa Fair ! Publié le 14/10/2013

    Aujourd'hui, après six mois de travail, j'ai le plaisir de vous annoncer que ma nouvelle boutique en ligne Elisa Fair est officiellement ouverte !

    Découvrez les toutes nouvelles collections de housses pour tablettes, pochettes smartphones et étuis ordinateurs de la marque MyTikkaShop, des tas d'autres accessoires pratiques réalisés dans des tissus de designers, et les illustrations et bijoux fantaisie uniques d'Elisa Fair.

    Ouverture de la boutique Elisa Fair